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  • Lancement d’une campagne de sensibilisation aux risques de dérives sectaires

    En partenariat avec la Mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires, le Centre contre les manipulations mentales a lancé dans plusieurs établissements de santé une campagne : « Danger ! Attention aux traitements miracles et aux faux thérapeutes ». 22 % des signalements reçus par le CCMM concernent des mouvances intervenant dans le domaine de la santé.
  • Pas de 3D avant 6 ans !

    L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANES) préconise de ne pas exposer les enfants de moins de 6 ans aux images en 3D, tandis que les moins de 13 ans devraient faire un usage modéré de ces technologies ainsi que les personnes sujettes à certains troubles visuels et de l’équilibre, notamment dans des contextes d’exposition professionnelle.
  • Certificat d’aptitude à la pratique sportive : plus c’est long, mieux c’est ?

    Dans le cadre du « choc de simplification » annoncé par le président de la République, est proposé l’allongement de la durée de validité des certificats d’aptitude à la pratique sportive, de 1 à 3 ans, à l’exception de certains sports extrêmes. Les syndicats de praticiens jugent cette mesure dangereuse pour certains patients, notamment chez les plus jeunes.
  • Le « SOS » a son label

    L’INPES a créé un label visant à garantir la qualité des services de prévention et d’aide à distance en santé. Pour obtenir ce label, les organisations devront disposer d’une existence juridique propre, connaître une amplitude horaire suffisante, offrir des réponses impartiales, afficher une neutralité religieuse ainsi que sur les orientations sexuelles, ne pas avoir été condamné pour dérives sectaires et être gratuit.
  • Projet de loi de santé : préavis de grèves tous azimuts

    Les MG ont ouvert le bal : pour protester contre la plupart des mesures du projet de loi de santé et notamment la généralisation du tiers payant et le pouvoir accru aux ARS, ils ont annoncé une fermeture de leur cabinet entre le 24 décembre et le 1er janvier. Ils ont été imités rapidement par les spécialistes, tandis que les cliniques privées ont annoncé l’arrêt de leur activité de façon illimitée à partir du 5 janvier.
  • Une infirmière libérale sur 5 pas sûre de porter toujours la blouse

    Une enquête menée par la branche infirmière de l’Union régionale des professions de santé d’Ile-de-France révèle que 62 % des infirmières libérales s’estiment menacées par le burn out et que 1 sur 5 envisage de changer de métier. À l’origine de cette désaffection, le poids des tâches administratives, les exigences des patients et le manque de reconnaissance.
  • Trois axes, 96 mesures… mais pas d’argent !

    Les ministres de la Santé et des Personnes âgées ont présenté le 18 novembre un plan dédié aux maladies neurodégénératives, qui fait suite au plan Alzheimer. Amélioration du diagnostic, de la prise en charge et de la qualité de vie (avec de nouvelles plateformes de répit) et accent sur la recherche sont détaillées à travers 96 mesures. Mais les précisions manquent quant à leur financement.
  • Praticien hospitalier : les raisons d’un travail parfois pénible

    Une enquête sur la pénibilité de leur travail a été conduite chez 4 038 praticiens. 1er de pénibilité : le travail de nuit pour 43 % des praticiens (10 % officient plus de 120 nuits/an). L’exposition à différentes substances chimiques concerne 14 % des répondeurs, à des températures extrêmes 2,5 % et à des vibrations mécaniques 1,8 %. Des résultats servant de base aux négociations avec les pouvoirs publics.

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