Breves

  • ESB : la surveillance sera moins folle

    Rendu obligatoire en 2011, en pleine crise de la vache folle, le dépistage systématique et obligatoire de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) vient d’être supprimé par le ministère de l’Agriculture. Cette mesure est une réponse aux revendications des éleveurs qui dénonçaient le coût élevé de cette surveillance eu égard au petit nombre de cas détectés ces dernières années.
  • L’ophtalmologie toujours en vue chez les jeunes internes

    En 2013, comme les années précédentes, l’ophtalmologie est la spécialité ayant le plus de succès auprès des internes à l’issue de la procédure de choix couronnant les épreuves nationales classantes (ENC), suivie par la néphrologie, la radiologie et la dermatologie. En bas du classement, on trouve selon les statistiques du ministère la génétique médicale, la psychiatrie et la médecine générale.
  • Une association contre l’administration kafkaïenne

    L’organisation « 24 heures vitales » récemment créée veut dénoncer la complexité des démarches administratives auprès des caisses primaires. Fondée par V. Picard, cette organisation vise une simplification administrative d’urgence, qui permettrait d’accélérer la réception de la carte Vitale. L’unification des différents régimes de protection sociale est également souhaitée.
  • Allaitement : les Françaises toujours pas dans le saint dessein !

    Selon l’étude française ELFE, sur 18 000 nourrissons nés en 2011, seuls 59 % des enfants français sont allaités, contre 95 % au Danemark. Être née à l’étranger, avoir fait des études supérieures, être mariée, ne pas avoir eu de complications à l’accouchement, être non fumeuse et avoir un partenaire « impliqué » sont des facteurs favorisant l’allaitement à la naissance… et au-delà.
  • La maladie de Parkinson et la SEP : la tentation du silence

    Près de la moitié des Français (47 %) préférerait taire être atteint d’une SEP ou d’une maladie de Parkinson, craignant des répercussions financières (37 %), la réaction de leurs proches (34 %) et par peur des quolibets (27 %). Ces chiffres sont ceux d’une enquête TNS Sofres menée pour l’Espace éthique de l’AP-HP qui regrette que la maladie de Parkinson soit souvent la cible de plaisanteries douteuses.
  • Compléments alimentaires : plus de surveillance ?

    En 3 ans, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES) a reçu 1 193 signalements d’effets indésirables concernant des compléments alimentaires. Un peu moins d’un quart a été jugé recevable et le lien entre les symptômes et le produit incriminé estimé vraisemblable dans 42 % des cas. L’ANSES relève par ailleurs qu’une part croissante d’utilisateurs se fournit sur internet.
  • Le privé plus rentable que l’hôpital public

    Une étude menée par des chercheurs universitaires pour le syndicat le Bloc, se basant sur 48 interventions courantes, confirme une nouvelle fois que le coût d’une opération dans le secteur privé serait 7,8 % plus bas que dans le public (prix de l’hospitalisation, honoraires et suppléments d’honoraires inclus). Pour l’Assurance maladie, la facture serait même 15,8 % plus faible.
  • Vers la création d’hôtels hospitaliers

    La Commission des Affaires sociales de l’Assemblée a adopté un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale visant la création d’hôtels hospitaliers. Il s’agit de faciliter l’essor de la chirurgie ambulatoire en important une solution très répandue aux États-Unis et dans les pays du Nord. Quelque 3,2 milliards d’économie/an sont espérés.

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