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Éditorial

06 juin 2017

IRM et prothèses rythmiques : pas si simple !

Arnaud LAZARUS Rédacteur en chef

Avant, l’IRM n’était pas un problème, c’était non pour tous les porteurs de prothèses rythmiques.

Depuis, des études avec des prothèses récentes mais « non IRM-compatibles » ont montré que les risques étaient exagérés, et qu’une IRM dûment justifiée pouvait généralement être réalisée sous réserve de précautions strictes. Surtout, des stimulateurs puis des défibrillateurs et des sondes IRM-compatibles sont apparus sur le marché, validés par les industriels en tant que systèmes complets au sein d’une même marque, avec des procédures à suivre pour que l’examen IRM se déroule sans danger. Néanmoins, avec les variantes qui s’accumulent et évoluent (autorisation pour une IRM corps entier ou avec zone d’exclusion thoracique, pour 1,5 ou 3 tesla, une validation étendue a posteriori ou une rétro-validation de matériels plus anciens), on finit par y perdre son latin. Les tableaux que vous trouverez dans ce numéro, validés avec chaque industriel, vous rendrons donc service en attendant leur obsolescence naturelle, sachant aussi que nombre de patients sont équipés de systèmes IRM-compatibles, mais associant des éléments de marques différentes… Bonne lecture. Arnaud LAZARUS Rédacteur en chef

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