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Brèves

  • Covid : grande épidémie en Chine, inquiétude en Occident

    Depuis l’abandon de sa politique zéro-Covid, la Chine est touchée par une épidémie d’une ampleur sans précédent. Si Pékin ne publie plus de statistiques officielles, les experts estiment qu’il y aurait eu 250 millions de contaminations en trois semaines et craignent 1 à 2 millions de morts dans les prochains mois. En Occident, la situation fait ressurgir la crainte de l’apparition de nouveaux variants du SARS-CoV-2. Aussi, plusieurs pays (Japon, Inde, Italie, Espagne, États-Unis, France…) ont rétabli des contrôles sanitaires aux frontières en cette fin d’année 2022.

  • Les préservatifs bientôt gratuits pour les jeunes de moins de 26 ans

    Le 8 décembre, le Président de la République a annoncé que les préservatifs seront accessibles gratuitement en pharmacie à compter du 1er janvier pour les jeunes âgés de 18 à 25 ans. Plusieurs observateurs ayant regretté que cette mesure de prévention ne soit appliquée qu’aux majeurs, le chef de l’État a dès le lendemain annoncé que la gratuité bénéficierait également aux mineurs.

  • Pénurie de médicaments : la crise continue

    Les pharmacies françaises font face depuis plusieurs semaines à des tensions d’approvisionnement, concernant notamment les formulations pédiatriques du paracétamol et de l’amoxicilline et les choses restent complexes. Pour le paracétamol, les officines doivent désormais se tourner vers les grossistes répartiteurs. Pour l’amoxicilline, les difficultés devraient continuer jusqu’en mars et la DGS incite donc médecins et pharmaciens à respecter scrupuleusement les indications de prescription, raccourcir la durée des traitements et privilégier la dispensation à l’unité.

  • Ouverture de la convention citoyenne sur la fin de vie

    Promesse de campagne d’Emmanuel Macron, la convention citoyenne sur la fin de vie a démarré ses travaux le 9 décembre. Quelque 180 citoyens tirés au sort vont plancher sur l’état de la législation sur l’accompagnement de la fin de vie et sur l’opportunité de légaliser l’euthanasie et/ou le suicide assisté, comme le préconisent le CCNE et le chef de l’État.

  • La Chine abandonne sa politique zéro-Covid

    Le 7 décembre, le gouvernement chinois a abandonné sa politique zéro-Covid, qui corsetait la vie des Chinois depuis trois ans. Finis le dépistage massif, les confinements stricts et l’obligation d’isolement : les Chinois sont désormais invités à prendre en charge leur santé eux-mêmes. Si cette décision constitue un soulagement pour la population, elle crée le risque de survenue d’une épidémie potentiellement très meurtrière dans une population où l’immunité naturelle et vaccinale est faible.

  • Le PLFSS définitivement adopté

    Après 50 jours de débat, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023 a été définitivement adopté par l’Assemblée Nationale le 2 décembre, par la voie de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution. Il prévoit, entre autres mesures, la création d’une 4e année d’internat de médecine générale, une exonération des cotisations retraite pour certains médecins en situation de cumul emploi retraite, la gratuité totale de la contraception d’urgence et un coup de rabot budgétaire très décrié sur la biologie médicale.

  • Les hôpitaux touchés par une triple épidémie

    En ce mois de décembre, la France a été touchée par une triple épidémie de bronchiolite, de Covid-19 et de grippe. Si l’épidémie de bronchiolite a atteint son pic fin novembre et celle de Covid-19 mi-décembre, celle de grippe est en revanche particulièrement précoce et virulente. Déjà affaiblis par des difficultés structurelles et par la grève des médecins libéraux, les hôpitaux ont bien du mal à faire face à l’afflux de patients.

  • Les médecins libéraux en colère

    Emmené par « Médecins pour demain », collectif informel créé sur Facebook et soutenu par plusieurs syndicats, un mouvement de protestation sans précédent touche la médecine libérale. Les praticiens libéraux ont ainsi participé à deux grèves pour demander que le tarif de base de la consultation soit porté à 50 euros. Le ministre de la Santé François Braun a dénoncé un mouvement malvenu en cette période de crise du système de santé.

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