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Éditorial

Publié le 01 mar 2013Lecture 1 min

Dépasser les limites, oui mais à bon escient

A. LAZARUS, Rédacteur en chef

Qui n'a jamais reçu d'appel téléphonique de la part d'un confrère, ou vu revenir un patient adressé pour un contrôle anticipé en raison d'un « dysfonctionnement » de stimulateur cardiaque, identifié sur l'ECG par des ondes P sinusales non suivies de QRS ou par des intervalles PR anormalement longs ? 

Sous des intentions vertueuses, les algorithmes de préservation de la conduction auriculoventriculaire spontanée ont deux inconvénients : ils génèrent des aspects ECG inhabituels chez un patient appareillé, source de trouble chez nos confrères qu'il faut éduquer à cette stimulation moderne ; ils sont parfois délétères lorsque la conduction auriculoventriculaire du patient s'est dégradée, notamment à l'effort, générant une symptomatologie qu'il faut savoir rechercher.  Si le bénéfice des ces algorithmes est établi dès lors que leurs indications sont respectées, il faut s'interroger, à chaque visite de suivi d'un patient, sur leur pertinence.      A. LAZARUS  

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