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Lu pour vous

25 juin 2021

Incroyable Inde

Jimmy DAVAINE, CHU Pitié-Salpêtrière, Paris

Les situations économique et démographique de l’Inde et des pays européens sont très différentes (tableau).

La pathologie veineuse est également très présente et l’article donne d’autres chiffres intéressants. La pathologie aortique occlusive et les urgences ischémiques sont également fréquentes. Paradoxalement, l’accès à un chirurgien vasculaire et à un bilan est assez facile, obtenu en 1 à 2 jours. De plus on apprend que 80 % des anévrismes et 50 à 90 % de la pathologie occlusive est traitée en endovasculaire par les chirurgiens vasculaires, radiologues ou cardiologues. La main d’œuvre est peu chère mais le manque de matériel est criant avec une réutilisation des consommables, par exemple. La Société de chirurgie vasculaire indienne a été créée en 1994 et la chirurgie vasculaire est reconnue comme spécialité indépendante depuis 2001. Elle consiste en 3 ans de spécialisation après un cursus de chirurgie générale. Les fonds dédiés à la santé et a fortiori à la recherche sont limités, et la couverture santé de la population est inférieure à 4 %. Des données qui donnent à réfléchir sur la situation actuelle et l’évolution dans les années à venir. George R, Gupta PC. Eur J Vasc Endovasc Surg 2021 ; 61 : 537-9.

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