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Paramédical

Publié le 29 juin 2022Lecture 2 min

L’épineuse question de la formation continue des paramédicaux en 2022… Monique Lespes vous répond

La rédaction

Monique Lespes répond à vos questions sur la formation continue des paramédicaux.

Cath’Lab : Qu’en est-il de la formation continue, beaucoup d’entrenous s’interrogent… ? Monique Lespes : Que ce soit pour un Développement professionnel continu (DPC), un congrès, un diplôme universitaire (DU), les choses ont été modifiées depuis le 1er janvier 2022. Pour les congrès qui répondent au Code Medtech et le DPC, le paramédical qui souhaite y participer doit avoir un numéro « Répertoire Partagé des Professionnels intervenant dans le système de Santé » (RPPS). Pour les DU, ce n’est pas encore le cas, mais cela tente à se généraliser. Pour rappel, suite à la publication au Journal Officiel du 20 avril 2017 de l'Arrêté du 18 avril 2017(1) modifiant l'arrêté du 6 février 2009, le numéro RPPS est élargi à l'ensemble des professionnels paramédicaux dont les infirmiers depuis début novembre 2021, et à terme (vraisemblablement d’ici fin 2022), les manipulateurs d'électroradiologie médicale(2). Sans numéro RPPS, il devient quasi impossible de : • S’inscrire à une action de DPC. Or, n’oublions pas que le DPC constitue une obligation légale tous les 3 ans pour tous les professionnels de santé en exercice. • S’inscrire à un congrès en raison du Code MedTech. Cath’Lab : Pour les IDE, on a bien compris qu’ils ont la possibilité de souscrire à leur Ordre pour obtenir leur numéro RPPS, qu’en est-il des manips radio qui n’ont pas d’Ordre ? Pas de numéro RPPS ? Sont-ils les écartés de toute formation continue, notamment en cardiologie interventionnelle ? Est-ce que leur numéro ADELI pourrait alors suffire en attendant leur bascule dans le répertoire commun à tous les professionnels de santé ? ML : Je me permets de vous rappeler deux choses : la première est que pour les IDE l'inscription au tableau de l'Ordre est obligatoire quel que soit son mode d'exercice (articles L. 4311-15 et L. 4312-1 du CSP(3)) et la deuxième est que l’arrêté du 31 juillet 2019(4,5) a établi des priorités en termes de DPC. L’orientation n° 226 de cet arrêté concerne les pratiques interventionnelles radioguidées et ciblent par conséquent les manips radio qui exercent en cardiologie interventionnelle. Leur refuser une demande dans le cadre d’un DPC va à l’encontre de cet arrêté gouvernemental !

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