Version PDF

Lu pour vous

30 mar 2021

Identification des plaques vulnérables par uItrasons et NIRS endocoronaire

Olivier VARENNE, Hôpital Cochin, Paris

L’étude PROSPECT II a évalué la capacité de deux techniques endocoronaires, le NIRS (near-infrared spectroscopy) et l’échographie endocoronaire pour identifier les plaques non obstructives susceptibles de causer des événements ischémiques.

Cette étude menée au Danemark, en Suède et en Norvège, a inclus des patients avec IDM récent (< 4 semaines). Après angioplastie de l’artère responsable et de toutes les sténoses hémodynamiquement significatives, une imagerie endocoronaire trois axes était réalisée avec un cathéter combinant NIRS et ultrasons. Le critère primaire d’évaluation était le taux de MACE (décès cardiaques, IDM, angor instable), liés à une lésion non responsable lors de l’examen initial. Entre 2014 et 2018, 3 629 lésions de ce type ont été analysées chez 898 patients (âge moyen de 63 ans). Le suivi était de 3,7 ans. Un MACE est survenu dans cette population chez 112 des 898 patients (13,2 % ; IC 95 % : 11,0-15,6), dont 66 issus des 78 lésions non traitées. Les lésions lipidiques sont un facteur de risque de MACE et un marqueur indépendant du risque d’événements (RR : 2,27 ; IC 95 % : 1,25-4,13). Une large plaque est aussi un facteur indépendant de risque. Les lésions avec un important volume d’athérome et riches en lipides visualisées par NIRS ont un taux d’événements MACE de 7,0 % à 4 ans. Erlinge D et al. The Lancet 2021 ; 397 : 985-95.

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :

publicité