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Éditorial

16 mar 2019

Délivrer une stimulation physiologique

Arnaud LAZARUS, CMC Ambroise Paré, Neuilly-sur-Seine

Pour tenter de reproduire au mieux le comportement d'un cœur normal, au fil des 6 décennies de stimulation électrique du cœur on a vu apparaître, après la simple stimulation ventriculaire droite, des innovations « physiologiques ».

Ainsi, ont successivement émergé, la stimulation ventriculaire droite asservie, la stimulation double chambre auriculoventriculaire puis, dans le milieu des années 1990, la resynchronisation cardiaque par stimulation biventriculaire. En parallèle des raffinements en resynchronisation – choix varié de points de stimulation grâce à l'IS4, stimulation multipoints, adaptation automatique des délais, etc. – est arrivée la stimulation hissienne directe à l'aide d'outils d'implantation dédiés. Si l'idée de départ était de ne pas créer de désynchronisation chez des patients à QRS fins, les indications de cette technique tendent à s'élargir, jusqu'à la resynchronisation ! Si l'attrait hémodynamique est bien là, la performance électrique est plus fragile, faisant discuter dans certains cas l'ajout d'une sonde ventriculaire de sécurité. Bonne lecture. Arnaud LAZARUS Rédacteur en chef

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