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Publié le 15 déc 2017Lecture 1 min

Un nouvel anti-arythmique ?

Frédéric FOSSATI

L’étude AnPAF s’est fixé pour objectif de tester l’efficacité de l’antazoline, une molécule anti-histaminique de 1ère génération ayant des propriétés anti-cholinergiques et quinidine-like dans la réduction des fibrillations atriales (FA) paroxystiques non valvulaires chez des patients non insuffisants cardiaques.

Cet essai monocentrique, randomisé en double aveugle versus placebo visait la supériorité clinique. 74 patients (d’âge moyen 62 ± 12 ans) souffrant de FA datant de moins de 43h et stables sur le plan hémodynamique ont été randomisés en 2 groupes : antazoline (n = 36), recevant un bolus de 50 mg IV toutes les 5 minutes jusqu’à l’obtention d’une dose totale de 250 mg ,et un groupe placebo (n = 38). La réduction de la FA a été obtenue chez 26 patients du groupe antazoline (72,2 %) contre 4 dans le groupe placebo (RR 6,86 ; IC 95% : 2,66–17,72 ; p < 0,0001) avec un délai moyen de régularisation de 16 minutes sans observer de transformation en flutter ou tachycardie atriale. Maciag et al. Efficacy and safety of antazoline in the rapid cardioversion of paroxysmal atrial fibrillation (the AnPAF Study). Europace 2017 ; 19, 1637–164

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