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Congrès et symposiums

Publié le  Lecture 5 mins

Diabétique coronarien stable : qui bénéficie le plus de la bithérapie antiplaquettaire ?

Michèle DEKER, Paris

Le diabète multiplie par 2 le risque de maladie vasculaire. Il s’accompagne d’un surcroît de mortalité par cardiopathie ischémique et augmente le risque d’AVC. Le désordre glycémique ne suffit pas à expliquer le surcroît de morbi-mortalité chez les patients diabétiques, qui est pour partie lié aux facteurs de risque associés (dyslipidémie, hypertension, tabagisme, âge). Toutefois, les désordres associés au syndrome métabolique favorisent un état d’hypercoagulabilité. L’un des mécanismes majeurs des événements thrombotiques chez les patients diabétiques est l’hyperréactivité plaquettaire. Cibler la réactivité plaquettaire dans le diabète pourrait donc diminuer l’excès de risque cardiovasculaire, ce d’autant plus que le contrôle strict de la glycémie n’a pas montré de réduction significative des événements cardiovasculaires majeurs à long terme.

Quel traitement antiplaquettaire chez les patients diabétiques ? En prévention primaire, l’aspirine diminue le risque d’événements ischémiques, mais au prix d’une augmentation des événements hémorragiques (respectivement -12 % et +29 % dans l’étude ASCEND chez plus de 15 000 patients diabétiques...

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