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Rythmologie et rythmo interventionnelle

Publié le  Lecture 9 mins

Traitement de la fibrillation atriale par les anticoagulants oraux directs chez le sujet âgé

O. HANON, Hôpital Broca, service de gérontologie 1, Paris

Les anticoagulants oraux directs (AOD) ont démontré leur intérêt pour la prise en charge des malades âgés en FA non valvulaire. Après 75 ans, les essais cliniques et les registres indiquent un bénéfice/risque des AOD supérieur aux AVK, avec en particulier un moindre risque d’hémorragie cérébrale. Leur élimination rénale est un facteur important à prendre en compte pour leur prescription. Une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min selon la formule de Cockcroft) contre-indique leur utilisation. Leur demi-vie plus courte que celle des AVK et l’absence de monitoring imposent une bonne observance thérapeutique.

Pourquoi de nouveaux anticoagulants chez le sujet âgé ? Depuis plus de 50 ans, le traitement de la fibrillation atriale repose sur les anti-vitamine K (AVK) dont le bénéfice est bien démontré après 75 ans en comparaison au placebo et à l’aspirine (1). Cependant, les AVK sont difficiles à utiliser...

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