Vécu psychique du patient à l’annonce du diagnostic : quelle place doit-on laisser au déni ?
Le terme de « déni » est avancé par S. Freud en 1923 pour caractériser un mécanisme de défense par lequel un sujet nie la réalité d’un fait qu’il perçoit et qu’il ne peut cependant admettre. Le mot « déni » exprime un refus catégorique de reconnaître ce que les sens montrent. Le déni est un mécanisme de défense qui est souvent associé au processus de deuil : par exemple, le deuil d’être en bonne santé, ce qui implique à terme l’acceptation d’être malade transitoirement ou définitivement.
Nous analyserons ainsi les stratégies d’adaptation à la maladie chronique, les déterminants pour un processus réussi d’intégration de la maladie, les conséquences du déni et, enfin, nous essaierons de définir les attitudes des soignants les plus adaptées.
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