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Cardiologie générale

Publié le  Lecture 6 mins

Vécu psychique du patient à l’annonce du diagnostic : quelle place doit-on laisser au déni ?

O. STCHEPINSKY, Y. THEODOSE, C. LEBLANC, Centre William Harvey, Saint-Martin d’Aubigny

Le terme de « déni » est avancé par S. Freud en 1923 pour caractériser un mécanisme de défense par lequel un sujet nie la réalité d’un fait qu’il perçoit et qu’il ne peut cependant admettre. Le mot « déni » exprime un refus catégorique de reconnaître ce que les sens montrent. Le déni est un mécanisme de défense qui est souvent associé au processus de deuil : par exemple, le deuil d’être en bonne santé, ce qui implique à terme l’acceptation d’être malade transitoirement ou définitivement.
Nous analyserons ainsi les stratégies d’adaptation à la maladie chronique, les déterminants pour un processus réussi d’intégration de la maladie, les conséquences du déni et, enfin, nous essaierons de définir les attitudes des soignants les plus adaptées.

Les stratégies d'adaptation à la maladie chronique Nous devons à Freud le concept de « travail de deuil » et, plus récemment, à E. Kübler-Ross l’identification des réactions émotionnelles successives des patients en fin de vie. Le processus d’intégration, appelé « stades d’acceptation de la maladie...

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